La bonne parade aux 3 questions d’embauche les plus délicates

Même les questions en apparence banales sont calculées et au moindre faux pas, le job vous passe sous le nez. Nos bons conseils pour déjouer les embûches...

27 septembre 2012

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1. Question à priori innocente : « Parlez-moi un peu de vous ... »

80% des entretiens d’embauche commencent avec une question épineuse de ce style. Et souvent on tombe dans le panneau : on en dit trop, on s’épanche sans retenue en toute naïveté. Vous commencez à raconter et à raconter, le recruteur décroche faute de trouver une structure à votre discours et vous vous étendez à outrance sur votre vie privée. Vous ne maîtrisez plus vos propres propos. Et même un petit détail à priori inoffensif peut en dire beaucoup, déboucher sur un 'no go' pour le recruteur ou contredire votre CV.

Avec un « parlez-moi de vous », le recruteur sonde si vous êtes professionnel et si c’est du positif qui se lit entre vos mots. La manière dont vous le dites est aussi importante que ce que vous racontez.

Conseils : 

  • Ne soyez pas trop personnel.
  • Citez des faits, ne racontez pas toute votre vie.
  • Préparez-vous, maintenant que vous savez ce qu’on cherche en vous posant une question si vague. Alors, exercez-vous à la maison à y répondre.
  • Gardez l’équilibre dans le dialogue, posez, vous aussi, des questions et démarrez la conversation

2. « Racontez-moi une de vos erreurs dont vous n’êtes pas fier »

Peu importe ce que vous dites, mais ne soyez pas sur la défensive. Evitez de raconter quelque chose que vous regrettez. Etre honteux ne doit pas être pris au sens littéral. Il est mieux de choisir une erreur commise et de la raconter sans plus, avec calme et sans émotions. Sans aller dans les détails, efforcez-vous de tourner assez rapidement la question à votre avantage, par exemple en embrayant sur la façon dont vous vous comportez en général en pareille situation.

Important, préparez-vous à cette question, et la fois, étonnez-vous en comme si vous l’attrapiez dans les gencives, de manière inattendue. Faire un peu de théâtre est de bonne guerre. Le recruteur doit avoir l’impression que vous vous êtes efforcé de ne plus penser à votre échec, et qu’en fait, vous vous êtes préparé à ne parler que de vos succès.

Conseils : 

  • Maitrisez vos émotions
  • Evitez les clichés type « parfois je veux trop bien faire »
  • Soyez honnête, sans aller jusqu’à considérer le recruteur comme un thérapeute ou un copain : voyez-le plutôt comme un collègue.

3. La 3e question n’en est pas une. Long calme. Toussotement. Hm…

Calme plat ou pause lourde de silence. En tout cas, cela vous rend nerveux. Le but ? Vérifier comment vous réagissez au stress. Tous les recruteurs ne le font pas consciemment. Mais beaucoup de candidats sont tentés de combler un tel silence par des propos nerveux et excessifs. Heureusement, vous le savez maintenant. Alors, restez calme et relax. Profitez de l’occasion pour souffler un peu. Ou mieux, pour poser vous-même une question.

Conseils : 

  • Regardez le recruteur dans les yeux, restez calme et ne dansez pas sur votre chaise.
  • Résister à l’envie de remplir le silence, à moins que vous n’ayez vraiment quelque chose à dire.
  • Posez vous-même des questions.

Les questions difficiles sont là pour vous permettre de vous prouver, de montrer que vous êtes droit dans vos bottes et capable de bien réagir dans des situations inattendues. La flexibilité est fort appréciée chez les employeurs. Vous préparer est une chose, mais rester spontané et détendue est tout aussi essentiel. »

Sources : InsideTrak 

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