6 petits jeux psychologiques auxquels les recruteurs s’adonnent

Les recruteurs ont leurs petits secrets pour repérer les bons candidats dans les entretiens d’embauche. Alors, prenez garde si l’on vous demande d’épeler le nom de votre ancien chef.

20 février 2012

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1. Epelez le nom de votre supérieur précédent

Le recruteur vous pose des questions sur votre ancien supérieur ? Vous avez affaire à un petit malin. Ce sont les spécialistes qui conseillent aux recruteurs de demander lorsqu’ils entament l’entretien de sélection comment s’épèle le nom du supérieur précédent. Pourquoi ? Cela met tout de suite le candidat en alerte. Cela, c’est le raisonnement. Il va penser qu’on va contacter son ancien chef à titre de référence. Même si ce n’est pas l’intention du recruteur, le candidat sera plus enclin à être honnête pour éviter de devoir passer aux aveux.

2. Combien de verbes utilisez-vous ?

Les candidats qui prestent moins bien utilisent 40% de verbes en plus que leurs collègues qui performent. Les travailleurs les plus productifs répondent directement, to the point, de manière positive et personnalisée, avec des faits. Les moins bons utilisent plus de verbes parce que leurs mérites ne parlent pas d’eux-mêmes et qu’ils se sentent obligés d’ impressionner.

3. Combien de fois utilisez-vous « toujours » ou « jamais » ?

Les travailleurs moins performants utilisent ces expressions 100% plus souvent. ‘Mes collègues ne savaient jamais ce qu’ils devaient faire et demandaient toujours mon aide.’ Cela trahit notre propre incertitude.

4. Poser à moitié les questions

Si l’on vous demande de décrire une situation difficile, mais sans demander explicitement comment vous l’avez résolue, quel est le but ? On essaie d’en déduire si vous êtes plutôt celui qui crée le problème ou celui qui le résout. L’homme de la situation va toujours raconter comment il s’en est sorti même si on ne lui pose pas explicitement la question. Il ne peut s’arrêter à un échec. Un faiseur de problèmes va par contre répondre sans plus à la question en racontant simplement une situation difficile.

5. Je, vous, il ou elle

On vient d’étudier comment les travailleurs qui prestaient bien ou moins bien s’exprimaient :
- Première personne (je, mon, nous) : les travailleurs qui prestent bien parlent 60% plus souvent à la première personne
- Deuxième personne (vous, votre) : les travailleurs moins productifs répondent 400% plus souvent à la deuxième personne
- Troisième personne (il, elle) : les moins productifs parlent 90% plus souvent à la troisième personne
- Neutre (on) : il est mieux de ne jamais l’utiliser dans un entretien d’embauche. Les travailleurs moins productifs répondent 70% plus souvent sous le mode neutre.

6. Parlez-vous au passé ?

Les travailleurs plus performants parlent plus au passé. Les moins bons parlent plus au présent et au futur.

Sources : www.businessinsider.com
(mr/sc)

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