Quels sont les principaux défauts attribués aux jeunes professionnels ?

Selon la moitié des Managers RH de Belgique, les starters ne sont pas assez préparés au marché du travail. Cela ressort d’une étude menée auprès de 200 Managers RH par OfficeTeam, bureau d’intérim spécialisé en profils administratifs.

26 août 2013

Partager

51% des personnes interrogées trouvent que l’école, les formations professionnelles et les universités ne préparent pas bien les jeunes à affronter le marché du travail. A peine 37% des Managers RH flamands sont d’avis que les starters sont suffisamment préparés. En Wallonie, 51% trouvent que c’est le cas, à Bruxelles, ce chiffre atteint 59%.

Les compétences qui manquent le plus

Interrogés sur les compétences qui manquent le plus aux jeunes, quelque 68% des Managers RH évoquent les capacités organisationnelles. 43% estiment que les connaissances linguistiques des jeunes diplômés sont insuffisantes. Les capacités d’analyse (42%) et les compétences en communication (41%) manquent également selon eux.

Aperçu... 

  • Compétences organisationnelles : 68 %
  • Connaissances en langue : 43 %
  • Compétences analytiques : 42 %
  • Aptitudes en communication : 41 %
  • Compétences techniques : 28 %
  • Compétences en informatique : 20 %

Dries De Vos, Directeur d’OfficeTeam : « Le marché de l’emploi d’aujourd’hui est très compétitif et les attentes des entreprises envers les candidats sont très élevées. Pour les entreprises, il devient de plus en plus important de disposer des compétences techniques mais aussi de ‘soft skills’ (compétences douces). Alors que le diplôme se concentre généralement sur ce que l’on appelle les ‘hard skills’ (compétences dures), il y a encore toujours matière à amélioration au niveau des ‘soft skills’. Ce, afin que les jeunes diplômés correspondent davantage à ce que les entreprises considèrent comme le profil idéal. »

Des mesures ?

L’immense majorité (97%) des Managers RH interrogés prétendent prendre des mesures afin de combler l’écart entre la formation et le marché du travail. 57% travailleraient avec une période d’évaluation et offriraient aux candidats un laps de temps pour leur permettre de se mettre au courant.

La moitié (50%) déclarent offrir des formations internes et externes, alors que 45% octroieraient un mentor au starter pour l’assister à ses débuts. A peine 3% disent ne prendre aucune action.

« Les entreprises investissent davantage dans leur personnel, et cela vaut aussi pour les juniors. Feedback, training et coaching sont des éléments importants, non seulement pour l’initiation des jeunes travailleurs mais aussi dans le cadre de la rétention des effectifs. Grâce au training et au coaching personnalisé, les organisations peuvent garder leurs collaborateurs motivés et engagés, ce qui réduit le risque qu’ils aillent chercher d’autres opportunités », explique Dries De Vos.

Soyez le premier à recevoir nos actus et astuces

Plus de 440.000 utilisateurs recoivent nos astuces

Jobs recommandés

Vous voulez également gagner plus, des collègues plus sympas ou moins d'embouteillage ?

Le job a été sauvegardé

Vous pouvez retrouver vos jobs sauvegardés en bas de cette page, mais également sur la page d'accueil ou dans Mon Jobat.

Pour pouvoir les consulter également sur d'autres appareils, connectez-vous.