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4 façons de définir clairement vos limites au travail

poserfrontclair
Votre travail peut vous apporter une satisfaction professionnelle et un développement personnel illimités, mais il est toujours important de fixer vos limites le moment venu. Agir de la sorte ne fait pas seulement de vous un meilleur employé, cela rend également votre employeur heureux.

Mule

Vos collègues ou votre supérieur vous confient-ils souvent des missions "urgentes" de dernière minute ? Il y a dès lors de fortes chances qu'ils voient en vous un travailleur motivé et énergique qui dispose sans doute d'une certaine marge de manœuvre dans son emploi du temps.

Si vous n'avez vraiment pas le temps d'effectuer cette tâche supplémentaire ou si celle-ci ne fait pas partie de votre fonction, n'hésitez pas à fixer vos limites. Vous êtes peut-être considéré comme un bourreau de travail, mais vous n'êtes pas pour autant une mule qui doit systématiquement supporter la charge de travail des autres...

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Prenez soin de vous

Il n'est pas toujours facile de fixer des limites. Dire "non" à une demande urgente peut donner l'impression de décevoir les autres. L'ambiance de travail générale peut également garantir que des délais irréalisables et des heures supplémentaires systématiques soient considérés comme une norme au fil du temps. Et pourtant, il est très important de lever le pied de temps en temps. Un ensemble de tâches irréalisable peut par exemple entraîner du stress, des maladies et même un burn-out.

Non seulement vous vous rendez service en fixant de temps en temps vos limites, mais votre patron vous remerciera également de penser à votre propre santé mentale et physique. Au cas où vous en douteriez encore, le fait de fixer des limites vous permettra également de travailler plus efficacement car votre concentration ne sera pas toujours interrompue par ces tâches "urgentes".
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Fixer des limites : voici comment procéder…

1. Ne dites pas "oui" tout de suite

Tant que vous continuerez à répondre "oui" à la question de la prise en charge d’une tâche supplémentaire, rien ne changera. Accordez-vous un peu de temps (mais pas trop) pour examiner de plus près votre horaire de travail actuel. Déterminez également si cette tâche est vraiment "urgente" et si vous êtes la personne appropriée pour l’effectuer.

Si vous avez déjà assez de travail, réfléchissez ensemble à une solution alternative : peut-être que cette échéance peut encore être reportée ou qu'un autre collègue peut s'en charger ?

CHECK : Les 10 manières les plus efficaces de dire non

2. Dressez votre propre liste de tâches

Ne laissez pas d'autres collègues déterminer ce à quoi ressemblera votre liste de choses à faire cette semaine. Établissez un programme de travail réaliste et essayez d'y prévoir le temps nécessaire pour mener à bien vos tâches. S'il vous reste du temps libre, vous pouvez volontiers vous charger d'une tâche supplémentaire.

3. Soyez assertif et ne tournez pas autour du pot

Tout le monde n'est pas né avec la même assurance. La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible d'apprendre à s'affirmer. La communication assertive signifie essentiellement que vous respectez à la fois vos propres intérêts et ceux de l'autre personne. Si cette mission ne vous convient pas, faites passer le message de manière amicale et professionnelle.

Commencez de manière positive (par exemple, "Je comprends que c'est urgent...") mais soyez ferme (par exemple, "mais mon agenda est plein...") et, si nécessaire, proposez une alternative (par exemple, "...peut-être que cela peut être fait la semaine prochaine ?"). De cette façon, vous donnez l'impression que vous aimeriez réfléchir à une solution, mais vous fixez clairement vos limites.

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4. Méthode des 4 'C'

Cette méthode permet de donner du feedback sans provoquer de conflit ou de réaction désagréable. Celle-ci regroupe quatre éléments (comportement, croyance, conséquence et comportement souhaité) que vous pouvez utiliser en particulier lorsqu’un même collègue vous demande continuellement d’effectuer des tâches supplémentaires.

  • Nommez d'abord le Comportement (par exemple : "Je remarque que tu me donnes toujours du travail supplémentaire en dernière minute..." ) et la Croyance qui en découle (par exemple : "Cela me cause du stress supplémentaire").
  • Indiquez ensuite la Conséquence de ces demandes constantes de dernière minute (par exemple : "Cela m'empêche de me concentrer sur mon travail et cela me dérange") et suggérez le Comportement souhaité (par exemple : "Peut-être pouvons-nous nous mettre d'accord pour que tu accordes plus de temps pour cela à l'avenir ? Et seulement si c'est vraiment urgent ?" ).

(fd/eh)


27 novembre 2023
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