Le burn out affecte la plupart des navetteurs

Prenez-vous quotidiennement les transports en commun pour aller travailler ? Soyez sur vos gardes et ne laissez pas la fatigue ou le stress prendre le dessus !

8 novembre 2018

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Les transports en commun

20 minutes de déplacement quotidien, il ne faut rien de plus pour courir le risque d'être victime d'un burn out. Vous n'êtes pas uniquement stressé à l'idée d'être en retard, de voir votre train (ou bus) annulé ou d'être victime d'une grève. Le fait de ne pas être maître de la situation joue également. Cela peut conduire à de la nervosité et de la frustration. Il n'est guère étonnant de voir ces frustrations transparaître au bureau (ou à la maison) et que leurs effets soient de plus en plus visibles. De fait, les travailleurs prenant plus de 35 minutes pour aller travailler seraient un peu plus cyniques que leurs collègues devant moins se déplacer.

Toute personne utilisant les transports en commun pour aller travailler est donc régulièrement confrontée à des situations stressantes et cela se reflète en une diminution de productivité sur le lieu de travail.

Voiture

De même, les personnes pratiquant le covoiturage ne sont pas à l'abri du stress impliqué par leurs déplacements. Des frustrations supplémentaires apparaissent même pour les navetteurs se déplaçant en ville. A la campagne, cela se passe nettement mieux.

Il est frappant de constater que ce sont surtout les passagers et non le conducteur qui sont stressés. Le chauffeur a quant à lui le contrôle de la situation et peut décider de l'itinéraire qu'il prend alors que le passager est soumis à ses décisions et à son comportement.

Rôle de l'employeur

Que peuvent faire les employeurs à ce niveau ? Leur premier objectif devrait être de gérer le niveau de stress des employés. Une manière d'y remédier serait d'accepter les horaires de travail flexibles. Les travailleurs ne devraient plus se soucier des horaires de train, de tram ou de bus et pourraient éviter l'heure de pointe ou les désagréments causés par les grèves en travaillant à domicile. Ils seraient nettement moins stressés en cas de retard car auraient la possibilité de rattraper le temps perdu en travaillant là où ils le souhaitent.

Le travail flexible et l'adaptation des horaires en fonction des embouteillages augmenteraient la productivité et inciteraient bon nombre d'employés à être fidèle à leur employeur. Une solution win-win !

(eh) 

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