Les structures horizontales ne sont pas une garantie de succès

Une hiérarchie horizontale conduit selon beaucoup à une plus grande implication, à des réductions de coût et à des temps de réaction plus courts. Ce n’est pour autant pas une garantie de succès au sein de l’organisation. Cela ressort d’une enquête de Julie Wulf, Professeur à la Harvard Business School.

5 mars 2013

Partager

Dans les structures organisationnelles dites plates, les couches intermédiaires de management ont été supprimées. Les collaborateurs sont directement concernés par les décisions et les longs processus bureaucratiques ont pu être évités. Wulf montre dans son enquête qu’une hiérarchie horizontale n’est pas toujours synonyme de succès dans une entreprise.

Contrôle au top

Dans son enquête, Wulf combine les analyses de sonnées, les interviews avec les CEO et une enquête sur l’emploi du temps de ces derniers. Entre 1986 et 1999, le nombre de positions intermédiaires entre les CEO et les responsables de division a diminué de 25%. En outre, le nombre de top managers qui rapportent directement au CEO a progressé de 4,5 à 7. Pour le CEO, l’aplatissement de la structure est une raison pour organiser plus de contrôle au sommet de la pyramide. Et, selon les conclusions de Wulf, cela mènerait tant à la décentralisation qu’à la centralisation.

Sources : Profnews.nl

Soyez le premier à recevoir nos actus et astuces

Plus de 440.000 utilisateurs recoivent nos astuces

Jobs recommandés

Vous voulez également gagner plus, des collègues plus sympas ou moins d'embouteillage ?

Le job a été sauvegardé

Vous pouvez retrouver vos jobs sauvegardés en bas de cette page, mais également sur la page d'accueil ou dans Mon Jobat.

Pour pouvoir les consulter également sur d'autres appareils, connectez-vous.