Les nouveaux chefs sont plus sévères

un patron faché

Les personnes qui ne sont pas habituées au pouvoir, semblent en abuser plus vite lorsqu’elles endossent le rôle de donneur d’ordre. Les gens de pouvoir plus expérimentés font moins preuve de mauvaise conduite. C’est ce qu’il ressort d’une nouvelle étude de l’Université du Kent et de l’Université d’Adélaïde.

L’étude, réalisée auprès de 500 participants du Royaume-Uni et d’Australie, analyse entre autres la façon dont les participants réagiraient en cas de comportements excessifs comme plagiats, négligences, cancaneries, et abus d’alcool.

Qu’en ressort-il ?

Mario Weick (Université du Kent) et Peter Strelan (Université d’Adélaïde) enquêtent et découvrent que les individus pour lesquels la notion de pouvoir est nouvelle infligent plus de sanctions que les managers plus mûrs dans l’exercice de leur autorité.

Ce manque de tolérance chez les nouveaux responsables, donc manquant d’expérience, semble surtout être une réaction à leur vulnérabilité face à de potentielles menaces. En revanche, les managers expérimentés montrent plus de tolérance face aux erreurs. C’est que, grâce à leur expérience, ils se sentent moins sensibles et menacés.

Attitude corporelle

Avoir le pouvoir mais aussi certaines attitudes corporelles influenceraient notre disposition à punir. Ainsi il ressort que tant une gestuelle qu’un poing fermé engendrent une certaine énergie chez les participants non roués au pouvoir, qui les amène à infliger des punitions plus sévères.

Cet effet n’est vraiment pas observé chez les participants de l’échantillon à qui on a demandé d’aller s’asseoir à terre ou de tenir les paumes de main ouvertes.

(nm/sc) - Sources : Healthmedicinet.com & Express.be

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17/01/2014