Et si les Jeux Olympiques et le recrutement allaient de pair ?

"Parmi les jeunes diplômés, nous choisissons un étudiant qui se rendra aux Jeux de Rio." (Leen Heijsters, teamleader en recrutement chez Ernst & Young)

Le fait que la société de conseil soit l'un des principaux sponsors du Comité International Olympique aide certainement à attirer de nouveaux candidats. "Nous nous tournons également vers les Jeux Olympiques de Rio dans notre campagne de recrutement", précise Leen Heijsters, teamleader en recrutement chez EY.

Depuis près de dix ans, la société de conseil EY (précédemment appelée Ernst & Young) sponsorise le Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB). Les Jeux Olympiques sont compatibles avec les valeurs prônées par EY en tant qu'organisation : travail d'équipe, persévérance, fair-play, esprit d'entreprise et orientation résultats.


Leen Heijsters voit encore d'autres rattachements entre son entreprise et le monde du sport. "Chez EY, nous essayons le mieux possible de faire en sorte que nos employés soient en bonne santé. Cela va au-delà de la condition physique et mentale", ajoute-t-elle. "Travaillez chez nous n'est pas synonyme d'horaires de type 'nine to five'. Nous jouons beaucoup sur la sensibilisation au sujet des habitudes alimentaires et du nombre d'heures de sommeil. Les travailleurs doivent arriver en forme sur leur lieu de travail. Nous les aidons à y parvenir."

Voyage au Brésil

Tout comme pour le personnel interne, les Jeux Olympiques occupent une place de choix pour les nouveaux arrivants. "Parmi les jeunes diplômés, nous choisissons un étudiant qui se rendra aux Jeux de Rio", précise Leen Heijsters. Ce dernier est sélectionné via un programme de recrutement qui est également valable pour les employés d'EY. Au sein d'une équipe, l'heureux élu travaillera pendant quelques mois pour le compte d'une ONG basée au Brésil. "Il ou elle se rendra également sur place pendant deux semaines pour y travailler et ponctuera son séjour par trois jours au village Olympique de Rio. Cela fait partie des missions menées par EY, à savoir la construction d'un meilleur environnement de travail."


Une entreprise telle EY recrute beaucoup de monde chaque année. "Il s'agit d'un employeur attractif et nous recevons de plus en plus de candidatures. EY a besoin de ces candidats. Au niveau des profils juniors, il est question d'engager 279 nouveaux travailleurs. Pour les seniors, c'est-à-dire avec 4 années d'expérience, 160 personnes intégreront l'entreprise d'ici la fin de l'année. Cela signifie que nous allons attirer plus de 400 personnes dans nos rangs", conclut Leen Heijsters.

Guerre des talents

Les campagnes de recrutement aident certainement EY en termes de visibilité. Les attentes sont élevées. "Nous attendons des candidats qu'ils s'investissent dans leur travail. Pour ce faire, nous leur offrons d'innombrables opportunités de développement", explique Leen Heijsters qui voit une tendance claire se dégager. "De nos jours, l'accent est mis sur le recrutement et non sur la sélection pure et dure. Il existe une véritable 'guerre des talents' qui ne cesse de prendre de plus en plus de place. Les candidats s'émancipent également. "La politique 'what's in it for me' gagne en importance. Nous jouons là-dessus lors de nos campagnes de recrutement, et ce par exemple en donnant gratuitement des workshops sur les campus universitaires de manière à ce que les étudiants puissent concrètement savoir ce que nous proposons."


(eh/jy) – Source : Mark Magazine 

27/07/2016

  • 27 juillet 2016