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Que peut nous apprendre l’agilité canine sur le travail collaboratif ?

L’Agility repose sur l’interaction entre l’homme et l’animal. Le chien, en suivant les instructions de l’homme, doit réaliser un parcours prédéfini, jalonné d’obstacles. Dans le jargon de l’agilité, l’être humain est le ‘conducteur’. En langage courant, il s’agit en fait tout simplement du ‘chef’ ou du ‘leader’.

3 septembre 2019

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L’agilité canine nous permet en fait d’apprendre beaucoup de choses sur la meilleure façon de diriger une équipe de manière constructive ; ce faisant, l’équipe devient soudée et nage dans le bonheur au travail.

Voici trois petits conseils bien utiles...

1. Les erreurs surviennent presque toujours à cause d’une erreur du ‘conducteur’

Dans l’agilité, il existe trois types d’erreurs. La plus courante est celle de l’instruction mal formulée : le chien exécute ce qu’on lui demande, donc si le conducteur fait une erreur, le chien suit, et l’équipe se voit attribuer un point de pénalité. La seule solution pour éviter ce type d’erreur consiste à s’entrainer.

Le deuxième type d’erreur se situe au niveau du degré de difficulté du parcours : si le chien n’est pas encore prêt à effectuer certains mouvements, il commet des erreurs. La seule solution pour éviter ce type d’erreur consiste à s’entrainer.

Le troisième et dernier type d’erreur est causé par le stress. Sachez cependant que tant l’homme que l’animal peuvent en être victimes. Pour y remédier, il existe deux solutions : s’entrainer et participer régulièrement à des compétitions pour s’habituer progressivement à ce contexte stressant.

Aucune de ces catégories d’erreur ne vous donne donc le droit d’en vouloir à l’animal. Le chien est le compagnon le plus zélé que l’on puisse imaginer et fera tout ce qu’il peut pour exécuter les instructions données par son maître.

PETIT CONSEIL : faites confiance à votre coéquipier pour qu’il puisse donner le meilleur de lui-même et sachez que les erreurs mettent en évidence la nécessité de s’exercer davantage. Vérifiez également les instructions données, notamment celles qui ont débouché sur le résultat (négatif) obtenu. 

2. Regardez vos mains et non le chien.

En cas d’erreur de passage, la cause est souvent le point d’attention fixé par le conducteur. Ce point d’attention détermine tout. Dans l’univers canin, on parle souvent de ‘laisse invisible’ entre le conducteur et le chien. Pour tracer cette laisse imaginaire, il suffit de concentrer votre regard sur le point vers lequel le chien doit se diriger. Il peut s’agir de votre main, du point de chute après un saut ou encore d’un obstacle qui se trouve à quelques mètres plus loin sur le parcours.

Regarder le chien s’apparente à du micromanagement et induit presque immédiatement le changement de l’interaction souhaitée au profit d’une relation conflictuelle entre le conducteur et le chien.

Étonnamment, lorsque le conducteur regarde le chien, le chien regarde le conducteur, ce qui débouche sur une sorte de concours de regards réciproques et détourne les intervenants de l’essentiel. Seule solution à ce problème : s’entrainer et apprendre à regarder l’objectif que doit atteindre le chien.

PETIT CONSEIL : déterminez l’objectif que vous voulez atteindre et concentrez-vous sur chaque obstacle du parcours sans perdre de vue l’objectif final. 

3. Récompensez sans compter

L’Agility requiert donc de nombreux entrainements, de préférence de manière constructive, si l’on veut que le chien devienne un excellent coéquipier. Chaque petit pas dans la bonne direction mérite par conséquent une récompense. L’art consiste à célébrer chaque petite victoire, plutôt que d’attendre de marquer positivement les résultats importants. Tout ne se passe pas comme prévu ? Il faut alors s’entrainer plus jusqu’à obtenir le résultat souhaité et ne pas oublier les récompenses. Il faut aussi toujours terminer sur du positif avec un jackpot à la clé afin que le chien puisse quitter le terrain satisfait et qu’il ait envie de revenir lors du prochain entrainement.

Faut-il parfois punir ? Absolument pas ! Il vaut mieux ignorer les comportements déplacés de même que les erreurs. Dans le pire des cas, il suffit de donner l’ordre au chien de se coucher pour qu’il puisse reprendre ses esprits avant de se reconcentrer, mais il est inutile de punir. Un chien qui aime travailler se réjouira toujours de la récompense obtenue, et c’est le meilleur encouragement qui soit. Le fait d’ignorer son comportement et, d’autant plus, de lui donner un time-out le tourmentera suffisamment et l’incitera à adopter une autre attitude la prochaine fois.

PETIT CONSEIL : Célébrez les réussites et remédiez ensemble aux erreurs en répétant les points d’attention jusqu’à l’obtention du résultat souhaité. 

Morale de l’histoire ?

Le travail collaboratif sur un terrain d’agilité est en tous points identiques à celui du monde professionnel. Les petits conseils susmentionnés nous apprennent qu’il suffit de :

  1. Faire confiance à ses coéquipiers
  2. Se concentrer sur son objectif final
  3. Savoir reconnaître les victoires et les célébrer.

Bref : le bonheur au travail, ça marche !

Vous aussi, vous souhaitez vous atteler au bonheur au travail ? Alors, participez à la Semaine du bonheur au travail du 23 au 27 septembre 2019. De nombreuses activités sont prévues partout en Belgique. Vous trouverez toutes les informations sur www.semainedubonheurautravail.be. La Semaine du bonheur au travail est organisée en Belgique par la société Tryangle, spécialisée dans les interventions favorisant le bien-être et le bonheur des travailleurs.

(gd)

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