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Génération Z : travailler moins et gagner plus ?

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« Les jeunes ne savent plus travailler » ou encore « Ils ne veulent pas travailler 50 heures mais tout de même gagner un salaire mirobolant ». Ces préjugés sont de plus en plus présents sur le marché de l’emploi actuel. Au jour d’aujourd’hui, les jeunes savent-ils exactement ce qu'ils veulent ? Oui, mais cela s'accompagne-t-il d'un meilleur équilibre vie privée-vie professionnelle ? Absolument ! Nous nous sommes penchés sur la question avec des jeunes travailleurs de chez Jobat.

Peu de poissons, beaucoup de pêche à la ligne

Les membres de la génération Z sont en recherche constante. Pour eux-mêmes, mais aussi pour trouver l'emploi idéal. Le challenge de leur vie. Un équilibre entre le travail (acharné) et la qualité de vie. Tout cela est loin d’être évident dans un monde à l’image parfaite et où les médias sociaux occupent une place importante.

Chaque jour, de nombreux jeunes entrent en contact avec une vie faite de mises en scène : des influenceurs allongés sur la plage à Dubaï, vantant les mérites de multiples produits. Cela semble être un rêve : gagner beaucoup d’argent en travaillant peu. Sachez toutefois qu’il s’agit seulement du quotidien de quelques heureux élus qui, eux aussi, ont travaillé dur pour arriver là où ils en sont aujourd'hui. En revanche, cela ne se voit lorsque vous faites défiles leurs photos et vidéos sur les réseaux sociaux…

Lieselotte (27 ans) travaille chez Jobat et voit au quotidien ce à quoi la génération Z doit faire face. "Sur Instagram, vous avez effectivement des influenceurs qui vivent simplement de leurs voyages et postent leurs histoires en ligne. Je trouve cela génial !"

"Mais d'un autre côté, cette image idéale a aussi un inconvénient : ils doivent travailler dur et garder leur travail à l'esprit en permanence en faisant de la publicité et en générant des likes. Ensuite, vous êtes toujours loin de chez vous, ce qui ne convient pas non plus à tout le monde."

Objectif irréaliste ou ultime ?

Le modèle de rémunération absurde se perpétue : les membres de la génération Z pensent qu’il est possible de gagner beaucoup d'argent en travaillant peu, et les autres générations pensent qu’ils le pensent. Sentez-vous le cercle vicieux tourner ? Mais quel est l'avis de la génération Z travaillant chez Jobat ?

Laura Marie (23 ans) : "En ce qui me concerne, je suis à l'opposé de cette façon de penser. Et je peux encore citer ceux qui, dans mon entourage, ne correspondent pas à cette description. Je n'ai jamais été mécontente de mon salaire par rapport à mes heures de travail."

"En tant que jeune diplômée, j'ai bénéficié d'opportunités incroyables. Ici, chez Jobat, on investit dans ma croissance et on me motive à en tirer le meilleur parti. Pour montrer ce dont je suis capable et ce que je pourrais ou voudrais devenir.

Jeunes sur le marché de l’emploi : attentes et désillusions

Dolores (21 ans) n'est que trop heureuse de sortir elle-même de ce cercle vicieux. "Mon environnement et moi-même ne sommes pas du tout comme ça. Peut-être parce qu'aucun d'entre nous n'aime les médias sociaux ou les influenceurs ? Honnêtement, je pense que les influenceurs sont tout simplement <em>toxiques</em>. Présenter une image irréaliste et rendre les autres jaloux... À quoi bon ?"

"Mes parents, tous deux travailleurs indépendants, estimaient qu'il était important que j'apprenne la valeur de l'argent dès mon plus jeune âge. À 15 ans, j'ai commencé à travailler au SPAR. C'est là que j'ai appris énormément de choses. Aujourd'hui, je me dis : "Pour acheter un t-shirt de 30 euros, je dois travailler presque une demi-journée alors qu'avant, je réfléchissais différemment".

La flexibilité l'emporte

Le fait que de nombreux baby-boomers et milléniaux placent la génération Z dans une case "paresseuse" leur pose beaucoup de problèmes. "Je pense que l'idée que les jeunes ne veulent pas travailler 50 heures par semaine est tout simplement erronée", déclare Lieselotte (27 ans).

"Si vous aimez votre travail, cela ne vous dérange pas de travailler un peu plus certaines semaines et un peu moins à d’autres moments. Je pense que la flexibilité figure en tête de liste des attentes des jeunes au jour d’aujourd’hui. Le temps libre est-il une thématique importante ? Oui, même si je pense que cela dépend d’une personne à l’autre. J'adore par exemple donner des cours de gymnastique et je ne voulais pas abandonner cette activité lorsque je suis entrée dans la vie professionnelle."

Une amie de Laura Marie (23 ans) travaille comme organisatrice d'événements. "Elle sait qu’elle pourrait être mieux rémunérée pour le nombre d’heure de travail qu’elle preste en exerçant une autre fonction mais elle aime ce qu’elle fait et le fait incroyablement bien. Pour elle, ces heures supplémentaires ou ces journées plus longues ne sont pas dérangeantes, bien au contraire. Par conséquent, selon moi, les jeunes qui ne peuvent pas faire face à cela sont ceux qui ne sont pas encore prêts à entrer dans la vie active."

(Zinnig/eh)


4 avril 2023
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