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5 leçons de carrière d'Adil El Arbi et Bilall Fallah

11 février 2020
Ils ont foulé les marches du tapis rouge en compagnie de la star mondiale Will Smith suite à la production de leur film hollywoodien 'Bad boys for life'. Le magazine Time les considère comme les 'Spielberg de Molenbeek'. Entretemps, les réalisateurs de 'Patser' et 'Black' planchent déjà sur de nouveaux projets. Que pouvez-vous apprendre d'Adil El Arbi et de Bilall Fallah pour votre carrière professionnelle ?

1. La vie est une fête

Le duo belgo-marocain Adil et Bilall a l’art de transformer ses films en événements interplanétaires. Pour ce faire, El Arbi et Fallah ont un style bien à eux. Vous aurez beau aimer ou non leur dernier film 'Patser', l’histoire de quatre amis du Kiel en possession d'une cargaison de cocaïne veulant s'enrichir rapidement, force est de constater qu'il a un style distinct et énergique. Cette patte revient également dans leur version de 'Bad Boys' qui combine un savant dosage d'humour et de voitures de sport.

2. Réalisez vos rêves

"Nous vivons notre rêve mais, ce qui est étrange, c'est que nous ne le réalisons pas", déclarait Bilall Fallah pendant l'enregistrement de Bad boys for life dans le reportage de la VRT 'Mocro's in Hollywood'. En guise de candidature, les jeunes trentenaires ont dû converser sur Skype avec Will Smith en personne. "On nous a envoyé son numéro mais nous avons mis eux jours avant de l’appeler. Quand nous l'avons eu au téléphone, nous nous sommes tout de suite bien entendus."

3. Déterminez votre propre agenda

Pour Adil et Bilall, 'Bad boys for life' pourrait marquer le début d’une véritable percée à Hollywood. Ils ont toutefois pris leur temps avant d’accepter un projet d’une telle envergure. Pendant un certain temps, les deux compères ont refusé diverses propositions à l’international, dont le film 'Bad Boys', afin de prendre le temps de tourner le film 'Patser' en Belgique. "Aux yeux des Américains, cela paraissait totalement absurde". Ils admettent désormais qu’avoir refusé de nombreux projets en valait largement la peine.

4. Dévouement

Le douzième jour de tournage du film 'Bad boys for life', Adil a soudainement eu de la fièvre mais il a continué à travailler grâce à une perfusion installée dans une tente sur le plateau. Pendant quelques jours, ils sont restés éveillés pendant plus de trente heures. Leur dévouement apparaît également dans d'autres domaines mais ils ne se reposent pas sur leurs lauriers, loin de là. "Je ne vais pas soudainement m’acheter une belle voiture ou un grand appartement. On ne nous a pas versé des sommes exorbitantes. Nous sommes super bon marché. Maintenant que le film est sorti, notre situation financière sera sans doute quelque peu différente", déclarait Bilall Fallah.

5. Travail d'équipe

Le travail d'équipe est crucial chez Adil et Bilall. Pour leur film 'Patser', des techniciens et des scénaristes supplémentaires ont par exemple été embauchés. "C'est agréable de travailler dur tout un week-end dans les Ardennes avec quatre ou cinq personnes", expliquent-ils. Rien que leur duo forme déjà une équipe de choc. L'aventure aux États-Unis était donc une expérience vécue à deux. "Nous avons été deux fois plus productifs", explique Bilall. "Si j'avais été seul, je serais devenu fou."

(wv/eh/ll) – Source : MARK Magazine

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