Les plus grands tops et flops des cadeaux de fin d'année reçus au bureau

Recevoir des cadeaux, qui donc pourrait s’y opposer ? Et pourtant, certaines attentions ne provoquent pas toujours les effets souhaités. C’est d’autant plus le cas dans les grandes entreprises où les CEO sont plus distants de leurs employés.

4 janvier 2018

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Tops de 2017

La fin d'année est l'occasion rêvée pour les entreprises d'offrir un petit quelque chose à leurs travailleurs. Quels ont été les cadeaux de fin d'année les plus populaires en 2017 ?

  • Places de cinéma
  • Traqueurs d'activité
  • Rasoirs
  • Haut-parleurs Bluetooth
  • Bons pour des activité diverses

Source : les cadeaux de fin d'année les plus populaires chez Arteel Groep, une entreprise spécialisée en cadeaux d'affaires.

Avant et maintenant

Avant, bien que ce soit encore souvent le cas dans les entreprises de nos jours, la règle était simple : le même cadeau pour tous les employés.

Il existe toutefois deux tendances relatives à la politique des cadeaux dans les entreprises. D'une part, il y a celles qui optent pour de l'argent supplémentaire versé aux employés. En réalité, les travailleurs utilisent plutôt ce montant pour payer leurs factures mensuelles que pour s’offrir quelque chose.

D’autre part, il y a les entreprises qui optent pour une appréciation supplémentaire. Elles connaissent mieux leurs employés et savent comment les satisfaire personnellement. Ou, encore mieux, elles laissent simplement les employés choisir un cadeau par eux-mêmes. Des sociétés spécialisées comme Arteel proposent d’innombrables formules où l'on peut choisir entre toutes sortes d'expériences ou de must-have. Dans le passé, les gens offraient souvent de l'alcool en guise de cadeau mais ce qui est apprécié par certains ne l’est pas forcément par d'autres. Tout le monde ne boit par exemple pas d'alcool, que ce soit par conviction religieuse ou pour d'autres raisons.

Flops de 2017

Donner des cadeaux plus personnels ou laisser le choix aux employés empêche également des impairs inutiles et souvent coûteux. "Nous avions autrefois une entreprise qui voulait offrir un traqueur d'activité à tous ses collaborateurs car elle pensait ainsi transmettre les valeurs d’une entreprise sportive", explique Nathalie Arteel (Arteel Group).

Pour beaucoup de jeunes, c'est un cadeau idéal mais, dans ce cas-ci, le personnel était principalement âgé de 40 à 65 ans. Résultat des courses : peu de gens utilisent la montre alors que cela a coûté beaucoup d'argent.

"Il était une fois, un CEO qui avait décidé de faire donner de l'argent à une œuvre caritative au lieu de faire un cadeau de fin d'année à ses employés", poursuit Nathalie Arteel. Encore une fois, il n'y a rien de mal à cela sauf que les employés n'ont pas du tout été impliqués dans cette décision. De plus, le fait que le montant n'a pas été payé avec les bénéfices de l’entreprise mais bien l’argent qui aurait été destiné aux employés a entraîné une série de mécontentements.

"Certains employés veulent soutenir des œuvres mais préfèrent le faire par eux-mêmes. De cette manière, ils sont généralement plus satisfaits de leurs dons." Enfin, Nathalie Arteel ajoute que la Belgique obtient de très mauvais résultats lorsqu'il s'agit de faire don du budget destiné aux cadeaux de fin d’année à une œuvre de charité. "Parmi les 39 pays où nous sommes actifs, la Belgique est l'un des plus mauvais élèves de la classe".

En tant qu'entreprise, vous devez réfléchir soigneusement à vos valeurs et à la façon dont vous pouvez les transmettre grâce à vos cadeaux de fin d'année. Si vous êtes très attaché à la responsabilité sociale des entreprises et à la durabilité, assurez-vous que vos cadeaux soient produits dans de bonnes conditions et ne proviennent pas nécessairement de l'autre bout du monde.

Combien ça coute ?

Le montant que les entreprises peuvent dépenser en cadeaux pour leurs employés est limité par le gouvernement. En Belgique, cela fait plus de 20 ans qu’il est question d’une somme de 35 euros par cadeau. Presque toutes les entreprises utilisent le montant maximum, affirme Valérie Arteel.

Ce budget relativement peu élevé permet aux sociétés d'être créatives afin de se différencier. Le montant financier peut être faible, mais la valeur symbolique est inestimable. L'image de marque de l'employeur ne peut pas être mise de côté dans la 'la guerre des talents'.

(eh)

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