'Qu'il vente ou qu'il pleuve, je vais en vélo au bureau'

"De plus en plus d'entreprises encouragent le vélo pour les déplacements du domicile au lieu de travail" (Frank Verjans de l'entreprise Trius et Joep Kempen de Team Cyclis).

Les excuses pour ne plus aller au bureau en vélo, Frank Verjans en avait assez. Une distance trop longue entre son domicile situé à Zolder et le bureau de Trius basé à Gand, arriver trempé et suant sur son lieu de travail, ne plus pouvoir aller à des rendez-vous, courir le risque d'une crevaison,… Depuis l'été passé, il a décidé de changer d'attitude et a déjà parcouru plus de 3.000 kilomètres avec son vélo électrique. "Je le recommande fortement", précise-t-il.

Frank Verjans, co-propriétaire de l'entreprise informatique Trius basée à Genk, connaît Joep Kempen de Team Cyclis depuis qu'ils ont travaillé ensemble auprès de VKW Limburg. "Je savais que Joep proposait un service de cyclisme professionnel aux entreprise et j'ai décidé de faire l'acquisition d'un vélo de ville électrique", raconte Frank Verjans.


"Dans un premier temps, le but était de me rendre au bureau en vélo mais je trouvais toujours une excuse pour ne pas le faire. A la fin de l'été, je me suis dit qu'il fallait m'y mettre et j'en ai découvert les avantages. J'ai rapidement constaté que l'itinéraire à vélo était dix kilomètres plus court et que cela me prenait moins de temps qu'en voiture. J'ai investi dans une tenue de cyclisme appropriée et j'étais parti. Je me suis également renseigné et mis en ordre au niveau du service de dépannage, de l'entretien, de l'assurance, etc."

Condition

Ce choix m'a immédiatement convenu. "La demi-heure que je passe chaque matin et chaque soir sur mon vélo est idéale pour me changer les idées. Je profite du silence et de l'air pur. Il s'agit tout de même d'une heure d'exercice au quotidien et cela me fait beaucoup de bien au niveau physique. Je remarque que mon rythme cardiaque évolue positivement. Mon vélo électrique me permet de diminuer l' 'assistance' afin d'améliorer ou corriger mes performances. Je trouve cela génial et ne pourrais plus me séparer de mon vélo. La pluie et le vent ne me font plus peur. Je sors mon vélo dès que l'occasion se présente."


L'organisation du travail ne doit pas en souffrir. "Si je dois aller à un rendez-vous, je peux toujours emprunter la voiture d'un collègue. Si j'ai une réunion prévue plus tard dans la journée ou que je dois transporter du matériel spécifique, alors je prends ma voiture. Cela se produit généralement une fois par semaine, ce qui fait que je suis au moins quatre heures sur mon vélo chaque semaine."

Encouragements

L'expérience positive de Frank Verjans remet la mobilité en question. "Peut-être que ma prochaine voiture sera beaucoup plus petite parce que je n'en aurai que rarement besoin. Je souhaite attirer mes collaborateurs et les faire agir de la même manière que la mienne en leur vantant les atouts de l'utilisation de la bicyclette."


Selon Joep Kempen de Team Cyclis, de plus en plus d'entreprises pensent de la sorte. "Le budget pour une voiture de société avec carte de carburant est souvent remplacé par un 'budget mobilité' où les employés peuvent faire leurs propres choix : une grande ou une petite voiture, un vélo, les transport en commun,… Nous remarquons que les entreprises qui encouragent leurs employés à utiliser le vélo bénéficient rapidement d'un retour favorable. Un employeur qui laisse essayer gratuitement un moyen de transport à ses employés trouvera certainement des candidats enthousiastes voulant venir travailler plus rapidement et en augmentant leur condition physique."


(eh/jy) 

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08/11/2017