Le travail flexible encore peu populaire en Belgique

Bosser où et quand vous le voulez, c’est la définition du travail flexible. Et même si cela fait joli, peu d’entreprises emboîtent le pas. C’est pourtant très avantageux, selon une récente enquête de Microsoft.

16 février 2012

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Le travail flexible n’est pas encore très tendance, surtout en Belgique. Nous figurons au même titre que le Portugal et l’Italie, sur la liste des pays les moins ouverts à cette nouvelle forme de travail. Drôle de constat, car plus de la moitié des organisations belges déclarent avoir besoin de cette flexibilité pour attirer des talents et les retenir. En outre, 67% des chefs d’entreprises belges (77% in Europe) sont convaincus que la productivité augmente de 39% (46% pour l’Europe) si les travailleurs ont le loisir d’organiser eux-mêmes leur travail.

Pays les plus ouverts au travail flexible  Pays les moins ouverts au travail flexible 
Pays-Bas Belgique
Royaume-Uni Portugal
Norvège Italie

Laptop et smartphone

Les limites de l’offre technologique adressée aux travailleurs figurent parmi les raisons pour lesquelles le travail flexible n’est pas encore intégré à la vie professionnelle. Seuls 45% des entreprises belges (33% en Europe) offrent à leurs collaborateurs une connexion internet afin qu’ils puissent travailler à la maison. Et à peine 10% des collaborateurs reçoivent laptop, smartphone et connexion internet.

Avantages

C’est une occasion ratée, car le travail flexible revêt de nombreux avantages. Microsoft Belgique en est un bon exemple. Voici 4 ans déjà qu’ils ont adopté un style de travail flexible. Depuis 5 ans, à chaque fois, Microsoft figure au top 3 des meilleurs employeurs. Philippe Rogge, Directeur Général de Microsoft Belgique : « Si le domicile n’est pas équipé de la technologie nécessaire, c’est difficile de pousser vos collaborateurs au travail flexible. Chez Microsoft, nous avions tout sous la main. »

En plus d’être proclamé meilleur employeur, Microsoft se réjouit également de voir ses frais de voyage et de bureau réduits, sa productivité accrue et ses chances d’attirer et de retenir de nouveaux collaborateurs augmentées.

Confiance

Mais ce n’est naturellement pas tout. A côté de la technologie, une culture d’entreprise ouverte, la confiance dans les collaborateurs et un leadership fort sont nécessaires pour permettre le travail flexible. Aujourd’hui, seuls 76% (70% en Europe) des employeurs feraient confiance à leurs travailleurs.

Mauvaise communication

Dommage donc que les entreprises n’offrent pas ce nouveau mode de travail. Mais il y a plus important. Plus de 22% des travailleurs en Belgique (25% en Europe) ne se croient pas aptes à répondre aux contraintes du travail flexible. Pour mettre en place le nouveau mode de travail, il faut en effet s’assurer que les travailleurs soient bien informés. Les entreprises savent donc ce qu’il leur reste à faire les prochains mois…

Sources : Microsoft
(mw/sc)
 

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