Bright Plus partage trois leçons pour une politique de bien-être solide
Des collaborateurs en bonne santé et heureux : le bien-être est devenu incontournable au travail. Mais comment le mettre en pratique ? Bright Plus, spécialiste des talents multilingues, s’y consacre depuis dix ans. L’entreprise partage volontiers son expérience, y compris ses faux pas.
High Five est le nom de la politique de bien-être qui existe chez Bright Plus. “C’est un geste simple et puissant de deux mains ouvertes qui se touchent”, explique Linda Cappelle, directrice générale de Bright Plus. “Il est apparu dans le baseball des années septante et est aujourd’hui un symbole universel de connexion positive, y compris sur notre lieu de travail. Cela colle parfaitement, car le bien-être aussi est un sport d’équipe.”
La politique de bien-être chez Bright Plus repose sur cinq piliers, auxquels un sixième a été ajouté : des collaborateurs en bonne santé, informés, heureux, motivés, talentueux et engagés. “Ces six piliers, inspirés de la pyramide de Maslow, montrent que les gens ont des niveaux de besoins communs. En agissant à tous les niveaux, notre politique évite d’être sectaire et englobe tous les aspects du bien-être : physique, mental, émotionnel et social.”
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Cette politique a évolué au fil des années, avec des hauts et des bas, pour toute l’organisation. Trois collaborateurs partagent fièrement les leçons qu’ils ont apprises chez Bright Plus :
1. Le bien-être ne s’impose pas
On peut imaginer toutes sortes d’actions et d’initiatives, souvent animées des meilleures intentions, pour prendre soin du personnel. “Mais le vrai bien-être ne se développe que lorsque les collaborateurs prennent eux-mêmes leurs responsabilités”, affirme Steven Cavens, responsable RH chez Bright Plus. “Le bien-être se construit ensemble”, insiste-t-il. “L’employeur peut faire beaucoup et encourager, mais les collaborateurs doivent aussi prendre soin d’eux-mêmes — et de leurs collègues.”
2. Courir quand il faudrait marcher
L’enthousiasme peut aussi être un piège. “Dans notre élan pour aller de l’avant, nous avons parfois voulu faire trop de choses en même temps. Cela a mis une pression inutile sur l’équipe et l’organisation”, explique Annelies De Witte, qui travaille depuis longtemps chez Bright Plus et a suivi l’évolution de près. “Aujourd’hui, nous avançons étape par étape, avec des priorités claires”, souligne-t-elle. “Cela rend les choses réalisables et entretient la motivation. Car le bien-être est un marathon, pas un sprint.”
3. Trop se focaliser sur une seule pièce du puzzle
Bright Plus a commencé par se focaliser fortement sur la santé physique : snacks sains, défis sportifs et activité au bureau. Une attitude bien intentionnée, mais unilatérale. Aujourd’hui, l’entreprise adopte une vision holistique du bien-être : le physique, le mental, le social et l’émotionnel sont tout aussi importants. Cela assure que tous les collaborateurs se sentent concernés. “En tant que jeune collaboratrice, je vois à quel point cette approche globale est précieuse”, confie Alexie Van Canneyt. “Elle parle à tout le monde. Pour moi, le bien-être ne se limite pas au sport ou à l’alimentation saine, mais inclut aussi le soutien mental, la connexion sociale et le sentiment de sécurité. Quand un employeur investit là-dedans, on ose être soi-même. Cela crée de la confiance et permet d’évoluer vraiment dans son travail, et ce dès le premier jour.”
Le bien-être n’est pas une plante qu’on arrose une fois et qui continue à pousser toute seule, conclut Linda Cappelle. “Il requiert une attention régulière, des ajustements et parfois un nouveau pot mieux adapté aux circonstances”, dit-elle. “Notre politique de bien-être n’est pas une ligne droite. Elle a évolué et changé. Eh oui, parfois nous avons pris une mauvaise direction. Mais c’est justement là que nous avons le plus appris.”
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