Développement personnel
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Maintenez votre job sur le devant de la scène : 5 conseils de carrière post-coronavirus

L'impact de la crise du coronavirus est considérable pour l’économie mais également pour votre travail. Il existe toutefois des moyens, tant pour les jeunes diplômés que pour les travailleurs plus expérimentés, de limiter les dégâts.

1. Le chômage n'est pas une catastrophe

La crise du coronavirus a entraîné le chômage temporaire de quelque 1,3 million de travailleurs. La question est de savoir combien d'entre eux deviendront de 'vrais' chômeurs. Les estimations tournent autour de 100.000 personnes. Il s’agirait de la plus forte augmentation observée en une année dans notre pays depuis la Seconde Guerre mondiale.

"Et pourtant, le chômage n'est pas un réel problème en soi. Ce qui pose problème, c'est le chômage de longue durée", fait remarquer Jan Denys, spécialiste du marché du travail chez Randstad. C'est pourquoi il conseille aux chômeurs (temporaires) de se former davantage, et ce en suivant par exemple des formations en ligne.

2. Le diplôme fait la différence

Selon la dernière étude du VDAB au sujet des jeunes diplômés, seulement 3 à 4% des diplômés de master n'avaient pas d'emploi un an après l'obtention de leur diplôme. Pour les bacheliers, ce pourcentage (favorable) allait dans la même direction. En revanche, 27% des personnes sans diplôme débutant sur le marché du travail n'avaient pas d'emploi un an plus tard.

"Lors de crises économiques telles que la crise financière, et maintenant la crise du coronavirus, nous observons que les jeunes ont souvent plus de mal à trouver du travail. Le diplôme fait toutefois une grande différence. Au niveau des profils techniques qualifiés, tels que les ingénieurs, je pense que les effets du coronavirus seront plutôt limités au niveau du recrutement", explique Jan Denys.

3. Combinez les spécialités (et les emplois)

1 + 1 = 3. Même si cela vous semble un cliché, il peut être judicieux de combiner plusieurs spécialités sur le marché du travail. Vous pouvez être doué dans des domaines techniques antérieurs, tels que l'informatique ou l'économie, en combinaison avec des compétences communicationnelles. Bon nombre de personnes exercent par exemple une activité complémentaire en plus de leur profession principale. "En fonction de la répartition des risques et de l'employabilité, un deuxième emploi est souvent une bonne idée."

4. Renouvelez votre réseau

De nombreuses opportunités professionnelles peuvent découler de votre réseau de contacts. Voilà pourquoi il est primordial de le renouveler régulièrement et d'entretenir vos relations. "Dans la pratique, votre réseau existant semble justement être un obstacle au changement de travail", poursuit Jan Denys. Les réseaux ne portent généralement leurs fruits qu'à long terme. "Surtout au début de votre carrière, il s'agit plus de donner que de recevoir de votre réseau."

5. Remettre en question ses compétences

Plus tôt vous acquérez des compétences dans votre carrière, mieux c'est. "Les compétences acquises constituent la base de nouvelles qualités", insiste-t-il. D’autre part, il est conseillé de remettre régulièrement vos compétences en question. "Pensez à un plan B : supposez que votre travail disparaisse du jour au lendemain, que feriez-vous ?"

"Lorsque vous êtes sans travail depuis un certain temps, je recommande généralement trois choses : affiner vos compétences, faire du bénévolat ou faire un tour du monde. Ces deux premières actions sont parfaitement possibles aujourd'hui mais, pour le tour du monde, vous devrez patienter un peu ou opter pour un voyage virtuel."

Lisez aussi notre guide électronique : Travailler à domicile de manière saine et productive (pdf)

(wv/eh)


5 mai 2021
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