Une promotion, cela se planifie

Vous n’avez qu’une envie, grimper les échelons de la hiérarchie ? Soyez tactique plutôt qu’impulsif. Quatre réflexions et quatre recettes pour mieux réussir...

25 mars 2014

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Vous vous levez un beau matin avec l’intention ferme d’aller trouver votre responsable et de lui dire que vous voulez changer de poste ? Qu’il y ait ou non une opportunité qui se présente, prenez le temps de la réflexion.

1. Reculer pour mieux bondir

Analysez-vous, vos forces ainsi que vos faiblesses. Etes-vous capable d’endosser de nouvelles responsabilités ou juste envieux d’atteindre ce niveau ?

Dans le dernier cas, il n’y a rien de mal à nourrir de l’ambition mais se connaître soi-même, c’est faire preuve de clairvoyance. Attendez d’être crédible pour réaliser un tel projet. Peut-être devez-vous d’abord vous former. Posez des questions autour de vous, faites-vous une idée objective de votre maturité à évoluer maintenant.

2. N’est pas patron qui veut

Vous pouvez fort bien vous croire le meilleur de l’équipe et l’être même en réalité. Votre expertise dans le domaine ne fait pas nécessairement de vous un bon chef.

En outre, les qualités du manager traditionnel n’ont plus grand chose à voir avec celles attendues d’un responsable dans le monde du travail en devenir : on l’attend plus dans l’animation, moins dans le contrôle. Un leader né est désormais préféré à un bon gestionnaire, avec une capacité à diriger et à mobiliser les autres, à prendre des décisions complexes. Autres aptitudes sur lesquelles on vous jugera : votre don pour entretenir de bonnes relations interpersonnelles, votre capacité à gérer l’ambiguïté et le changement, votre vision, votre comportement exemplaire…

L’image et la perception que l’on se fait de vous sont par ailleurs autant, si pas plus importantes, que la réalité.

3. Recettes pour remplacer son chef

Heureusement, il n’y a pas que les super héros ayant décroché de gros contrats, parlant plusieurs langues et parfaits experts qui ont réussi à prendre un jour la place d’un supérieur qui partait. Si vous vous sentez l’âme d’un chef, voici 5 recettes utiles.

  1. Donnez-vous le temps nécessaire. Trois mois de préparation est un délai généralement raisonnable. Préparez vos armes. Réunissez des faits et des chiffres prouvant les résultats que vous avez obtenus, les points que vous améliorez, votre vision de votre nouveau poste, l’état de votre réseau interne et externe, etc.
  2. Faites votre propre marketing : rendez-vous visible en interne, en vous joignant à un gros projet transverse. Et en externe, en vous rendant indispensable chez les clients, fiable avec vos fournisseurs... Assurez-vous du support de votre chef actuel, il aura son mot à dire.
  3. Sollicitez un entretien quand l’occasion se présente et convainquez, chiffres en mains. Prouvez votre motivation et la légitimité de votre requête : vous êtes le bon candidat au poste.
  4. On ose vous le refuser ? Ecoutez, apprenez pourquoi et ne claquez surtout pas la porte. Tentez votre chance la prochaine fois.

4. La tête de l’emploi ?

A quoi reconnaît-on les collaborateurs à haut potentiel ou pressentis pour évoluer? Ils sont en général dans la trentaine ou au début de la quarantaine. Ils surpassent leurs objectifs, apprennent plus vite que la moyenne et relèvent des défis. Ils font figure de modèle et valorisent à l’extérieur l’image de l’entreprise. Ils sont généralement chouchoutés car on n’a pas envie de les voir partir.

Vous vous reconnaissez ? Foncez mais suivez patiemment les étapes sans les brûler…

Sources : lexpress.fr, jobboom.com 

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