Uber, le service de taxi controversé, veut créer 50.000 emplois

Même si Uber peut être une entreprise controversée voire illégale dans certains pays, ses prévisions de croissance sont plus qu'optimistes. En 2015, la société espère créer quelques 50.000 emplois supplémentaires, et ce rien qu’en Europe.

26 février 2015

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Bien que l’Europe ne soit guère favorable à l’entreprise de transport, Travis Kalanick , le CEO de Uber, s’en tient à ses plans. Son objectif est de créer 50.000 emplois avec son entreprise et son application, pour ainsi retirer 400.000 véhicules de la circulation.

Négocier

Pour arriver à ses fins, le CEO cherche à tendre la main aux autorités locales. Il dit comprendre qu’une certaine régulation soit nécessaire et tant lui que son entreprise souhaitent trouver des solutions. Kalanick aimerait négocier les conditions et règles à respecter mais espère aussi un minimum de bonne volonté de la part des autorités et de l’industrie des taxis, à qui il reproche de fermer le marché aux nouveaux venus.

Oppositions

Même dans notre pays, cette société de transports alternative se heurte à des opposants. Taxis Verts, la plus grande compagnie de taxis bruxelloise, lance une procédure en justice contre l’entreprise de taxi alternatif. Les Taxis Verts obtinrent gain de cause au tribunal de commerce mais Uber ne se rangea pas à la décision du tribunal et décida de contester le verdict. Les Taxis Verts disent attendre un prochain jugement pour septembre 2015, mais espèrent que l’affaire ne traînera pas si longtemps et que le gouvernement fédéral interviendra rapidement.


Pierre Steenberghen, membre de la fédération nationale des taxis, s’attend quant à lui à ce que le gouvernement fédéral prenne une initiative étant donné qu’Uber perturbe le marché des taxis. "Les chauffeurs d’Uber ne paient ni impôts, ni cotisations sociales. Ils pratiquent le transport rémunéré de personnes sans autorisation." Pascal Smet, ministre de la mobilité, en fait le constat : Uber nie les prescriptions en matière de sécurité et reconnaît ne pas respecter les obligations fiscales ni les directives sociales s’appliquant au secteur des taxis.

Régulation claire

Kalanick se déclare partisan d’une régulation claire, mais compte sur une législation plus progressive ayant comme priorité la sécurité ainsi qu’une concurrence saine, et n’exclut pas le paiement d’impôts.


(EH) (SC) Sources : Express.be / Recode.net / Nieuwsblad.be 

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