Travailler à l’étranger : quel visa vous faut-il ?

Dans votre recherche d’emploi, vous souhaitez élargir votre horizon et partir travailler en dehors de la Belgique ? En fonction du pays qui vous intéresse, vous aurez peut-être besoin d’un visa, d’un permis de travail ou d’un permis de séjour. Alors, on a compilé pour vous les formalités de base avant votre départ.

17 mai 2018

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visa

En Europe

En tant que citoyen européen, vous pouvez chercher du travail dans les pays de l’Union européenne sans avoir besoin d’un permis de travail. Cet avantage découle du traité de libre circulation des travailleurs entre les États membres, ainsi qu’en Suisse, Norvège, Islande et Lichtenstein. Cela facilite déjà votre recherche en Europe !

Quid du Royaume Uni ? Après la nouvelle du Brexit, les informations concernant l’éligibilité des Belges sur le marché de l’emploi anglais reste floues. À ce jour, il vous est toujours possible de travailler au Royaume-Uni sans visa si vous disposez de la nationalité d’un des états membres de l’Union Européenne. Pour éviter tout malentendu, l’ambassade vous conseille tout de même d’avoir tous vos documents en règle.

Hors Europe

Il existe différents types de visas et permis de séjour qui varient d’un État à l’autre. Chaque pays applique ses propres règles en termes de mobilité internationale et votre statut de citoyen européen ne vous autorise pas à résider et travailler au -delà d’un certain temps (plus communément 90 jours) sans avoir rempli quelques documents au préalable.

Dans tous les cas, un passage par l’ambassade du pays en question est obligatoire afin d’obtenir toutes les informations nécessaires pour votre séjour à l’étranger. Les visas et permis de travail sont généralement délivrés plusieurs semaines après en avoir fait la demande et pour autant que vous remplissiez les conditions d’éligibilité requises.


Voici quelques exemples où vous aurez besoin de faire une demande auprès de l’ambassade du pays …

États-Unis

Il existe différents types de visas. Pour y vivre et y travailler, il vous faudra, d’une part, un visa (permanent ou temporaire) assorti d’un permis de travail. Vous aurez besoin d’une entreprise pour sponsoriser votre venue au pays de l’Oncle Sam.

D’autre part, la carte de résident permanent, ou “green card”, permet à tout individu de travailler et vivre légalement sur le territoire américain. Disposer de cette carte vous dispense de tout visa et régularise donc votre séjour sur le continent. Mais elle n’en reste pas moins difficile à obtenir.

Canada et Australie

Vous pouvez bénéficier du programme vacance-travail et obtenir un “working holidays” visa . Celui-ci vous permettra de résider et travailler dans les pays mentionnés selon une certaine durée.

Asie

  • Malaysie : vous aurez besoin d’un permis de travail (“employment pass”), dont il existe quatre types différents. La durée et le salaire minimum du demandeur varient de 12 mois à 5 ans. Votre dossier de demande de visa, comprenant des documents tels qu’un certificat de bonne vie et moeurs ainsi qu’un dossier médical, sera soumis à un comité agréé. Les demandeurs doivent être reconnus comme qualifiés, c’est-à-dire qu’ils doivent avoir soit plusieurs années d’expérience dans le domaine de l’entreprise soit ’un diplôme. De plus, il n’est pas permis d’exercer certaines professions en tant qu’expatrié. Vous ne pourrez donc, par exemple, pas travailler dans un supermarché ou un restaurant, ou encore exercer une profession médicale.

     
  • Au Japon, vous pouvez facilement obtenir un visa de travail de six mois à un an sur présentation du contrat de travail de l’entreprise basée au Japon et de votre contrat de résidence sur place. Vous devrez remplir des documents à l’ambassade pour pouvoir introduire votre demande de visa ainsi que la motiver au travers de ces documents plutôt que de faire une demande spontanée et, par la suite, trouver un emploi sur place.

Amérique Latine

Envie d’explorer le marché du travail chilien ? Pour obtenir un visa de travail pour le Chili, vous devrez, ici aussi, vous rendre à l’ambassade. Dans un premier temps, il vous faudra prendre rendez-vous pour initier la demande de visa. Une fois que l’ambassade vous aura donné une date, vous devrez vous présenter avec un dossier comprenant plusieurs types de documents. Outre un passeport valide, le processus requiert votre contrat de travail pour le Chili et votre certificat de bonne vie et moeurs. En plus de ces quelques documents administratifs, vous devrez passer un entretien avec la personne de l’ambassade pour motiver les raisons de votre séjour. Si votre salaire sur place est jugé trop faible pour assurer les dépenses du quotidien, on vous demandera de fournir les coordonnées d’un garant. Une fois votre visa en poche, et si vous souhaitez prolonger votre séjour, il sera possible de renouveler votre demande sur place.


Dans tous les cas, la demande de permis de travail hors Europe ne se fait pas en un clin d’oeil : cela peut prendre quelques semaines (Chili) à plusieurs mois (États-Unis). Préparez donc bien votre dossier et informez-vous auprès de l’ambassade du pays où vous souhaitez travailler. À l’inverse, travailler en Europe s’apparente à un jeu d’enfant car vous n’avez pas besoin de permis de travail pour les pays membre de l’Union Européenne.

(pb) - Source : TopCompare.be 

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