Se présenter au recruteur. Les 3 pires exemples à ne pas suivre

La présentation lors d’un entretien d’embauche joue un rôle capital dans le succès de la candidature. Comment se mettre au diapason culturel du recruteur ? 3 gestes tout simples à bannir

20 juin 2011

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3 exemples à ne pas suivre

Le recruteur est un être humain, qui a en face de lui, un autre être humain. En vous présentant à lui, vous montrez déjà un peu qui vous êtes. Dans tout type de communication, il y a des codes culturels à respecter. Autant les connaître pour marquer des points d’entrée de jeu…

Lorsque nous posions la question à Pascale Palante, responsable du jobcoaching chez Daoust, elle nous disait qu’il n’y avait pas de premier critère à la sélection, car c’est propre au recruteur. Chacun a sa manière de réagir et d’évaluer le candidat.

 « Par contre, il est préférable de s’en tenir aux codes culturels courants. Cela donne plus de chances de réussite. Ce serait dommage de passer à côté d’un job, juste sous prétexte que l’on n'a pas respecté les us et coutumes… » nous détaille Pascale Palante.         

3 attitudes qui fâchent

  1. Arriver en sweat à capuche

    Il y a des codes vestimentaires à respecter et en Belgique, c’est le style classique qui est apprécié. On peut ne pas aimer bien sûr. « D’ailleurs, il varie parfois de province à province. Ex ; à Bruxelles, la cravate prime encore là où le polo est généralement admis dans le Brabant Wallon » , détaille Mme Palante. Et si cela vous semble trop pénible ? « Dites-vous que vous vous ‘déguisez en travailleur’ : il suffit de faire la distinction entre la vie privée et les huit heures de travail, cela vous aidera à l’admettre » , renchérit la responsable.

    On a certes chacun le choix de se mettre en marge des codes culturels en vigueur, mais on peut alors aussi comprendre que notre style ne soit pas accepté par tous. « Si vous arrivez en gothique, ne soyez pas surpris d’effrayer vos collègues », sourit-elle.


  2. Ne pas regarder dans les yeux
    Cela semble très basique, mais certains fuient systématiquement le regard. « Les raisons sont diverses. Elles peuvent être d’ordre culturel à nouveau : une femme musulmane ne regarde pas les hommes dans les yeux. Et puis, il y a des candidats timides qui n’osent pas affronter le regard de l’intervieweur. Mais le risque est que le recruteur comprenne cela à sa manière, et tire des conclusions non souhaitées sur la motivation du candidat, sa franchise, son intégrité… » souligne Pascale Palante. Conclusion ; si l’on sait que c’est attendu culturellement par le recruteur, pourquoi ne pas faire un petit effort…

  3. Echanger une poignée de main flasque et molle
    A nouveau, les différences culturelles peuvent nous jouer des tours. « En Afrique, c’est perçu comme un signe de confiance, mais je doute que tous les recruteurs en soient conscients ici en Belgique, lorsqu’ils ont devant eux un candidat africain… », précise la spécialiste en jobcoaching. Chez nous, c’est la poignée de main ferme et décidée qui inspire confiance…

Alors, révisez vos codes et comptez vos points, qui sait, vous serez peut-être surpris ?

 Sources : Daoust

(sc)

     

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