Les 8 questions qu’il ne faut jamais poser lors d’un entretien

« Vous avez des questions ? ». Répondre à cette interrogation courante en fin d’entretien peut mener les meilleurs d’entre nous à la faute. Dès lors, comment éviter la sortie de piste ?

24 octobre 2012

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« Non, pas de question » est la pire réponse à envisager. C’est pourtant celle que la plupart d’entre nous choisissent. Or, en partant du principe que vous avez bien préparé votre entretien et que vous connaissez la fonction et l’entreprise, ouvrir la discussion de façon pertinente peut faire la différence. Encore faut-il ne pas déraper…

Pour éviter toute erreur, le site Businessinsider a dressé la liste des 8 questions qu’un candidat ne doit jamais poser.

1. « Quelle est votre politique en matière de salaires ? »

L’aspect financier ne devrait pas être abordé tant qu’aucune proposition n’a été faite. Il en va de même pour les congés payés ou les arrêts maladie. Mieux vaut ainsi s’abstenir de donner l’impression que, par excès de confiance, vous estimez être entré en fonction et réclamez déjà plus.

2. Les questions commençant par « Pourquoi »

Pourquoi ? Une question de psychologie… Cet adverbe a tendance à mettre l’interlocuteur sur la défensive. Au lieu de leur demander des explications, tâchez d’ouvrir des perspectives : par exemple, ne dites pas « Pourquoi l’entreprise a-t-elle licencié l’an passé ? » mais « J’ai pris connaissance des licenciements. Selon vous, quelle sera la politique de l’entreprise à ce sujet dans le futur » ?

3. « Qui sont vos concurrents ? »

Cela montrerait que vous n’avez pas préparé votre entretien. Plus généralement, demandez-vous si vous auriez pu trouver la réponse sur Google avant de poser votre question.

4. « Y a-t-il souvent des évaluations ? »

La politique de l’entreprise vis-à-vis des performances des employés vous intéresse peut-être, mais évitez de vous engager sur ce terrain : les RH pourraient entrevoir la crainte qu’un feedback négatif ne vous soit régulièrement délivré.

5. « Pourrai-je organiser mes horaires tant que je preste mes heures ? »

Même si votre demande d’un emploi du temps flexible est parfaitement légitime (aller chercher les enfants à l’école, entraînement sportif…), elle peut également indiquer au recruteur que vous êtes avant tout concerné par l’arrangement de votre vie privée que par votre travail.

6. « Pourrai-je travailler à la maison ? »

A moins que cela ne soit dans le job description, faites en sorte de ne pas aborder ce sujet lors du premier entretien. Certaines entreprises vous permettront le télétravail, mais seulement une fois qu’elles se seront assurées de votre implication et de votre productivité. L’entretien n’est pas le moment de demander des faveurs mais bien de vous vendre.

7. « Aurai-je mon propre bureau ? »

Une belle opportunité de carrière dépend-elle vraiment du fait d’avoir un bureau personnel ? Si oui, alors vous devez peut-être revoir vos priorités.

8. « Allez-vous contrôler mes différents profils sur les réseaux sociaux ? »

Vous avez quelque chose à cacher ? C’est sans doute ce que va se demander le recruteur… Contentez-vous de ne rien poster à propos de votre travail, de vos collègues ou patrons sur Facebook, Twitter et plus généralement sur internet. Et ce, même si vous n’êtes ‘ami’ avec personne de l’entreprise. Car un jour, cela pourrait bien se propager.

(jt) 

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