Le plafond rose, cela existe ?

Nous utilisons l'expression « plafond rose » comme une variante du « plafond de verre » ou « glass ceiling », une expression apparue aux États-Unis pour désigner la difficulté que rencontrent les femmes pour accéder à des postes élevés dans les hiérarchies professionnelles. Or, il semblerait que les hommes homosexuelles et les lesbiennes se retrouvent plus souvent que la moyenne dans des fonctions dirigeantes.

C’est une des conclusions de l’enquête Zzzip2, une étude sur la qualité de vie des homosexuels flamands. Elle a été menée par le Service d’Aide pour l’égalité des Chances (Steunpunt Gelijke Kansen) sur mission du ministre flamand pour l’égalité des chances, Pascal Smet (SP.A).

Près de 2.400 homos ont rempli l’enquête, et aussi un bon millier d’hétéros : tout le monde a en effet été invité à participer. Les deux groupes étaient assez similaires : les participants étaient tous assez jeunes, avaient un niveau d’éducation élevé et étaient majoritairement autochtones.

Différence remarquable entre les deux groupes : les homosexuels se retrouvaient plus que la moyenne dans des fonctions dirigeantes. Comme si le plafond de verre n’existait donc pas, ni pour les hommes homos ni pour les lesbiennes. Fini donc aussi le cliché qu’ils sont tous coiffeurs ou artistes.

Sources : Standaard.be 

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13/12/2011