Le management virtuel, un nouveau défi en matière de gestion

Les managers actuels comme Frank Van Massenhove, ancien Président du Service Public Fédéral des Affaires Sociales et actuel CEO de la SNCB, entretiennent les débats sur les équipes virtuelles et le télétravail avec la régularité d’une horloge. La question porte naturellement sur la manière dont les organisations peuvent fonctionner et piloter leurs collaborateurs à distance.

13 septembre 2013

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Mais tout type de travailleur est-il disposé à travailler de cette manière ou les entreprises doivent-elles se mettre en chasse de certains profils ? La même question se pose naturellement vis-à-vis des managers. Comment doivent-ils s’adapter à ce nouvel environnement ? Qu’est-ce que cela exige en termes d’aménagements informatiques ?

Flexibilité

Google a sans doute soutenu cette tendance du télétravail avec son Google Apps. Peu importe s’il s’agit d’une multinationale ou d’une affaire unipersonnelle. Toute entreprise peut tirer avantage des nouvelles technologies : partage online de fichiers, vidéo conférence, réseautage en ligne, etc. De toute façon, les travailleurs intellectuels ne doivent plus être présents pour pouvoir effectuer leur job.

La flexibilité formera à l’avenir un aspect important dans le recrutement des collaborateurs et dans leur rétention. La pointeuse finira en objet de musée et les travailleurs auront la liberté d’organiser leur temps, au même titre que d’autres aspects importants du job.

Plusieurs études arrivent à cette conclusion, les collaborateurs qui travaillent régulièrement à domicile sont plus productifs, souffrent moins de stress et se déclarent plus rarement malades. Autre atout non négligeable, les entreprises font baisser à court terme leurs frais généraux. Le nombre de mètres carré d’espaces de travail économisés se traduit directement dans des réductions de frais locatifs, de charges d’investissement et de coûts d’énergie.

Inconvénients

En toute logique, il va falloir modifier certains processus et adopter de nouvelles formes de collaboration. La communication se fera plus souvent par mail, vidéo conférence et/ou par téléphone. Mais cela peut certainement aussi comporter de moins bons côtés : menacer par exemple les relations entre collaborateurs ou la collaboration avec le supérieur, par manque de contacts en face à face. Le langage corporel est un facteur important dans le succès de la communication. Certains messages pourront être mal interprétés et engendrer quelques frustrations.

Beaucoup de donneurs d’ordre ne prêtent pas leur confiance si facilement. Ils n’ont ainsi aucune idée de la manière dont les collaborateurs parviennent aux objectifs, de chez eux. A quelle heure ils se lèvent. S’ils ont des enfants dans leurs pieds. La question naturellement est de savoir si ces interrogations sont vraiment relevantes. Pour autant que le collaborateur virtuel mène à bien son travail, la manière dont il le fait n’est généralement pas essentielle. Il est définitivement révolu, le temps où les supérieurs étaient constamment dans le dos des collaborateurs à les surveiller.

Le ‘micro management’ semble être en pratique contre productif, par opposition à l’attitude coach, où le manager se contente de jeter un œil confiant sur ce que fait son équipe. Il va de soi qu’il est important d’expliquer au collaborateur ce que l’on attend précisément de lui. Des objectifs clairs et des moments réguliers de feedback sont aussi indispensables.

Sources : TimeManagementCompany.com 

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