La crise nous rendrait-elle plus fidèles ?

Un répondant sur cinq avoue rester dans une relation uniquement parce que c’est la crise, c’est ce qui ressort d’une récente enquête. Pour davantage d’hommes (22%) que de femmes (15%), la crise pousse à ne pas commettre d’adultère.

Que nous apprend en outre l’hebdomadaire qui a organisé ce tour de la question auprès de 500 individus entre 18 et 65 ans ? Près de 20% d’entre eux ont avoué avoir trompé leur conjoint au moins une fois. Hommes et femmes ont globalement donné la même réponse à cette question.

Plus on est éduqué, plus on trompe

Le pourcentage de relations extraconjugales est un peu plus élevé parmi la population plus éduquée. Seul un sur dix des personnes moins éduquées pratiquent l’adultère, chez les plus hauts diplômés, ce chiffre s’élève à près d’un quart.

Selon une étude plus ancienne de Durex, il est apparu qu’en 2005, près d’un tiers avaient trompé leur conjoint. L’hebdomadaire considère aussi que les chiffres plus récents sont relativement bas. L’écart pouvant selon la revue s’expliquer par la crise économique. Le nombre de séparations aurait par ailleurs connu une sérieuse diminution en 2010, qui semblerait être liée à la crise immobilière.

Source : Nieuwe Revu
(mo) – (sc)

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30/01/2012