Ils sont milliardaires mais leurs sites web sont préhistoriques

Ils sont milliardaires, et pourtant leur site web est si vieillot, si laid, qu’on pourrait se demander si ce n’est pas une blague. S’il est vrai que l’on n’a pas besoin de faire du marketing ou du branding pour soi-même lorsqu’on est au top de son secteur, certaines traces laissées sur le net peuvent écorner votre image. Découvrez 5 exemples frappants.

16 octobre 2012

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N’importe qui ayant été récemment sur le marché de l’emploi le sait : il est nécessaire de soigner et de maîtriser son image sur Internet et sur les réseaux sociaux. Cela passe par la suppression des éventuelles publications à risque sur Facebook, la mise à jour de son CV sur LinkedIn, l’actualisation de son site internet perso… En d’autres termes, il faut paraître pro.

Pour ce faire, le site web professionnel doit donc revêtir plusieurs qualités : utile pour l’internaute, attractif aux yeux des recruteurs potentiels, simple d’emploi, rapide, moderne… Et pourtant, certains gros entrepreneurs mériteraient bien une petite piqûre de rappel. Découvrez lesquels :

Carl Berg (1 milliard de dollars) : Mission West Properties

Ce n’est peut-être pas le plus riche des milliardaires, mais probablement l’un des plus à la pointe en matière de sites web de mauvais goût. Conçu pour proposer des biens de grande superficie à la vente, le site de Mission West Properties n’a pourtant pas empêché le fondateur de devenir milliardaire.

David Cheriton (1,3 milliards de dollars) : Stanford Professor’s Page

David Cheriton a offert à Sergey Brin et Larry Page l’un de leurs tout premiers chèques en 1998. Le duo utilisa cet argent pour réaliser l’une des pages d’accueil les plus simples mais ô combien efficace : Google.com. Cheriton a bien été récompensé pour cet investissement mais n’a pas profité de cet argent pour mettre en valeur sa page web… ni celle du site de l’université qu’il dirige. Ce qui n’est pas le cas, reconnaissons-le, de toute la faculté.

Nadhmi Auchi (1.5 milliards de dollars) : General Mediterranean Holding

Le site web de ce baron de l’immobilier est un véritable cauchemar : depuis les doubles couches de bobines photo défilantes jusqu’à la palette de couleurs nacrées en passant par les boutons de redirection complètement ringards. Heureusement pour Auchi, cela ne l’a pas empêché de bâtir un empire continental aux 4 milliards de dollars d’actifs.

Elon Musk (2,4 milliards de dollars) : Musk Foundation

Vous souhaitez savoir ce que soutient la fondation du créateur de Paypal ? Son site vous en fournira la liste. Vous souhaitez obtenir plus de précisions ? Pas de chance, vous ne trouverez rien d’autre que cette courte liste, dont la dernière mise à jour date de 2006. Une vision ironique de la philanthropie pour une fondation pourtant bel et bien active.

Warren Buffett (46 milliards de dollars) : Berkshire Hathaway

Il a beau être à la tête de la deuxième fortune d’Amérique, Warren Buffett n’a pas investi pour autant dans le site de sa maison-mère (classée 8ème plus grosse entreprise mondiale en 2000). Un site basique, en deux colonnes, fait uniquement de liens vers des… pages de liens ou de données depuis lesquelles il est notamment impossible de retourner sur la ‘Home’. Heureusement, les sociétés que Berkshire Hathaway englobe (Kraft, Wal-Mart, Johnson & Johnson…) ont chacunes un site web bien plus contemporain.

(jt) – Source : forbes.com

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