6 conseils pour élaborer un plan de carrière qui tienne la route

Changer souvent de boulot a des avantages, à condition de bien s'y prendre.

Voici nos 6 conseils : 

  1. Gagner quelque chose à chaque changement
    Avant de changer d'employeur, analysez bien ce que cela vous apportera en termes de compétences, d'expérience, de maturité et de satisfaction personnelle.
  2. Savoir justifier chaque changement
    Chacun d'entre eux doit être crédible pour le recruteur. Si vous vous contentez de répondre ' cela me semblait la meilleure chose à faire à l'époque », vous vous heurterez à son scepticisme. Un flash-back ne vous convainc pas de vos choix passés ? Alors préparez une bonne défense…
  3. Rester assez longtemps pour apprendre
    Si vous n'arrêtez pas de sauter d'un job à l'autre sans prendre le temps de développer vos compétences, vous vous attirerez le drapeau rouge. Le minimum ? 18 mois.
  4. Vous êtes ce que vous avez fait en dernier
    Comme vous prenez de la bouteille et de la maturité en prenant de l'âge, votre job le plus récent exprime ce que vous voulez réaliser dans la vie. C'est là-dessus que les HR managers jugeront de votre profil.
  5. Logique du parcours
    Si vous passez tout à coup à un poste inférieur, vous donnerez l'impression d'avoir rétrogradé dans vos ambitions, vous êtes donc susceptible d'accepter une moins bonne offre le reste de votre carrière. C'est votre choix là encore, fournissez l'explication.
  6. Une opportunité a un coût
    Il y a ce que vous pourriez gagner et puis, ce que vous risqueriez de perdre. Un retour en arrière n'est pas toujours possible.

Ne pas pousser le bouchon trop loin 

Les avis semblent globalement unanimes pour dire que butiner une à deux fois et avec stratégie peut faire évoluer votre rémunération dans le bon sens. Mais ensuite votre évolution risque de stagner voire de connaître une courbe inverse. Et après votre dixième récidive, nous n'auriez peut-être plus rien à envier aux travailleurs fidèles à leur employeur. Selon une enquête menée par la sociologue Sylvia Fuller de l'University of British Columbia, si la mobilité est un atout, l'excès et l'instabilité pourraient finir par porter préjudice à l'évolution salariale.
A cogiter donc…

Mais qu'en pensent les recruteurs ? 

C'est peut-être très hype en IT et dans le net, mais ces jobhoppers sont-ils bien vus par les recruteurs ? Cela dépend des secteurs sans doute. Dans le financier, compte tenu de la pénurie de talents, les recruteurs s'en méfient et ont appris à les repérer, leurs demandes étant précises mais interrogés sur leur ambition, ils avouent qu'ils ne se voient pas rester dans 5 ans au poste proposé.

Auront-ils le choix ? 

Les recruteurs auront-ils d'autre alternative que de composer avec la Génération Y, qui est celle du changement, qui affiche sa différence, passant d'une marque ou d'un emploi à l'autre, à l'aise dans l'incertitude, contrairement à de nombreux baby-boomers. Bien sûr, c'est propre à la jeunesse, mais au-delà de cela, les Gen'Yers aspirent à changer le monde comme leurs parents l'on fait. Mais sans rentrer dans le rang.

Sources : http://www.careercast.com/, http://blog.penelopetrunk.com, http://actu.efinancialcareers.fr
(sc)
 

Plus d'info Job-hopping , Accompagnement de carrière , Développement personnel

06/09/2013