5 fausses croyances qui massacrent vos week-ends

Les week-ends sont tout de même trop rares pour les pourrir. Vous n'êtes pas d'accord ?

Voici 5 croyances pour se les rendre les plus moroses possible :

1. Se reposer signifie ne rien faire

Ne rien faire, il n’y a que cela de vrai lorsqu’on est crevé de sa semaine : c’est l’activité la plus conseillée. Rester les fesses rivées au canapé, vautré devant la télé toute la sainte journée.

Erreur fatale : chercher l’équilibre entre activités dynamiques, énergisantes, plaisantes et reposantes.

2. Se faire plaisir, c’est pour les égoïstes

Héritage de notre brave société judéo-chrétienne, toute recherche de plaisir porte à suspicion : il est donc prescrit d’oublier toutes joies personnelles pour s’adonner aux contraintes et obligations diverses Ainsi, l’on est sûr que l’humeur se dégrade autant que les relations familiales.

Erreur fatale : oser se convaincre que savoir prendre soin de soi c’est aussi mieux prendre soin des autres.

3. Le week-end est fait pour combler le manque de temps subi en semaine

Au moins, cela règle de manière très efficace la question du choix des activités. Pas besoin de se poser longtemps la question. Plus de choix cornélien entre la balade autour du lac, la sortie ciné ou toute autre activité régénérante : entre le ménage et les courses, le week-end est bien rempli. Et au moins, on peut partager le stress des autres familles, en fréquentant le supermarché le samedi.

Erreur fatale : penser à une répartition équitable les tâches dans la famille qui puisse dégager du temps et accroître le bien-être.

4. Le week-end doit être consacré aux enfants / au conjoint

Pour vivre heureux, vivons collés, quitte à se marcher sur les pieds. Mais si on ne reste pas ensemble le week-end, quand le serons-nous ? Etre un bon parent/conjoint, c’est tout faire ensemble n’est-ce pas ? S’énerver aussi d’ailleurs… Comment persécuter son conjoint ou sa famille si ce n’est qu’en exigeant la fusion totale de leur part, quitte à les priver de plaisirs entre amis pour les emmener tous chez Tante Juliette, ados enthousiastes compris ?

Erreur fatale : apprendre à respecter les espaces de liberté indispensables à chacun, et à être ensemble pour le meilleur. Envisager des moments en amoureux, ou toute autre joyeuseté de ce type.

5. Voir du monde, c’est trop compliqué

Se replier sur soi et pratiquer la distance avec les amis, c’est tout de même bien supérieur à la satisfaction des besoins affectifs. Ainsi, à la longue, on n’aura plus personne sur qui compter en cas de pépin.

Erreur fatale: entretenir avec soin et amour ses relations amicales, cultiver l’art tant de recevoir que d’accepter des invitations

Alors, qu’avez-vous envie de ne pas réaliser ce week-end ?

(sc)
Sources : Ithaque consulting

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30/10/2011