5 e-mails qui n’auraient jamais dû voir le jour

L’information qui circule sur le net est parfois particulièrement savoureuse, nos politiciens sont doués en la matière. Pensons au tweet foireux de Leterme par exemple. Mais il y a plus grave, bien plus grave…

27 février 2012

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NSFW
Not Safe For Work. Cela qualifie un email ou une photo qui n’est pas de nature à être consulté(e) au bureau mais qui relève plutôt du cochon ou du porno.
Heureusement, nos politiciens n’ont pas (encore) été si loin (quoique…). Il y en a tout de même assez pour envoyer ce type de mail NSFW au bureau. Pas étonnant que ceux-ci soient diffusés à l’extérieur et fassent des hits sur internet.

5 types de mails qui n’auraient jamais dû voir le jour

1. La version sexiste

17 collaborateurs masculins de l’entreprise de consultance PricewaterhouseCoopers se sont envoyés un mail avec le Top 10 de leurs plus belles collègues. Les photos des femmes étaient ajoutées en annexe, parmi lesquelles 13 stagiaires ou nouvelles recrues. Les hommes ont donc donné leur Top 10, sur base du physique de leurs collègues féminines.

Les mails ont finalement atterri chez les mauvaises personnes. Ils ont jeté la pagaille sur le net et beaucoup de journaux irlandais et revues professionnelles s’y sont intéressés.
Ennuyeux pour PricewaterhouseCoopers. L’entreprise se targue sur son site que la moitié de ses collaborateurs sont des femmes, ce qui fait que la société de consultance a dû dare dare aller expliquer que l’autre moitié est un tas d’idiots qui en ont l’eau à la bouche.

2. La vengeance d’une femme trompée

Lorsque Tracey Evans eût vent de l’adultère de son conjoint, le PR Manager Paul Evans, elle a cassé sa boîte mail et a envoyé un mail à plus de 50 contacts professionnels, parmi lesquels une série de managers de chez Volkswagen. Si le PR Manager avait su…

Le mail ressemblait à ceci :
« Moi, Paul Owen Evans, je ne suis qu’un tas de merde pleurnichant, tricheur, menteur, arrogant. Non ce n’est pas correct, je suis pire que cela : je suis un pourri, un vilain, un vrai connard qui ne sait pas se conduire avec son épouse. Ah oui, encore une chose : j’ai un pénis extrêmement petit, qui n’arrive pas à exciter une femme… Ceci clôture ma confession. Bien à vous. Paul Evans. »

Au moment de l’envoi, Evans était au Salon de l’Auto de Barcelone où ses amis ne sont pas priés pour le mettre au courant de ce qu’ils venaient de recevoir sur leur Smartphone. Si le couple est encore ensemble, nul ne le sait…

3. La version arrogante

La Néozélandaise Vicki Walker a envoyé quelques remarques à sa collègue chez ProCare Health. En voici la teneur : « POUR ETRE SURE QUE LES INSTRUCTIONS DE LA DIRECTION SOIENT RESPECTEES, VOICI LA CHECKLIST CI-DESSOUS. »
Ecrire en lettres rouges capitales, grasses et arrogantes en énerve plus d’un, suite à cela elle a été licenciée. L’avocat de la Direction de Walker estima que la phrase ci-dessus prouvait que Walker avec sa manière particulière de communiquer, ‘troublait l’harmonie dans l’entreprise’.
Le tribunal a jugé que Walker n’avait pas reçu d’avertissement et que, bien qu’il y avait de quoi s’offusquer d’un tel message, il n’y avait pas matière à licenciement. Le tribunal lui accorda des dommages et intérêts pour un montant de 8.500 euros.

4. La version raciste
Dans un mail de 2009 à un millier de membres du parti républicain, la politicienne Carol Carter a écrit sous un ton à connotation raciste qu’elle pouvait difficilement comprendre que beaucoup d’afro-américaines bravaient le froid pour assister à la cérémonie d’investiture de Barack Obama.

‘Comment ces 2 millions de noirs peuvent en un jour atteindre Washington DC lorsqu’il gèle, alors que 200 000 d’entre eux n’ont pas réussi à quitter la Nouvelle Orléans par 35 degrés Celsius et qu’ils ont pris quatre jours pour y arriver ? «  Cet humour au sujet de l’ouragan Katrina lui fût fatal. Elle a dû remettre sa démission un peu plus tard.

5. La version porno
Claire Swire, une ancienne collaboratrice du bureau d’avocats londonien Norton Rose, a mailé en 2000 une ode au sperme de son partenaire l’avocat Bradley Chait. « Le tien était délicieux et très bon pour moi », écrivait-elle : «  C’est aussi très bon pour le cœur, à ce qu’il paraît. »

Chait était au septième ciel avec ce compliment, il l’a donc envoyé à une paire de collègues. Dommage : lesdits gentils collègues ont veillé à ce que la conversation privée entre les deux partenaires fasse le tour du monde. Quelques heures après que le mail ait atteint le reste du prestigieux bureau d’avocats londonien, les premiers détails ont aussi été mis en ligne sur les sites néozélandais et australiens. La presse londonienne a commencé à chasser Swire, qui, une semaine après le mauvais pas de son ami, a préféré se planquer.

Sources : www.express.be
(sc)

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