4 métiers d’avenir, une vision décalée

Le reportage-fiction « Ghosts with shit jobs » nous plonge en 2040. En ces temps, l’économie américaine est complètement bouleversée, prédit-il. L’Asie est devenue le continent le plus riche. Pour survivre, les occidentaux sont contraints de faire des boulots dont plus personne en Chine ne veut.

Dans ce mockumentary (faux documentaire humoristique), les Chinois de 2040 s’intéressent avec compassion à la vie des plus malchanceux nés en Amérique, à Toronto. Une mise en perspective plutôt comique, mais aussi quelque peu effrayante…

Les 4 pires boulots du futur 

1. Spammeur humain 

Mentionner le plus de marques possibles au cours de leurs conversations : tel est le travail des « spammeurs humains ». Leur revenu dépend du nombre de marques, d’entreprises et même de logos qu’ils citent. Le bouche à oreille pourrait brusquement prendre un sens tout à fait différent…

2. Concierge numérique 

Le concierge numérique a intégré la fonction « Supprimer » de l'ordinateur pour la mettre en pratique dans la vie réelle. Il recherche, jour après jour, des logos et des noms de marque afin de les flouter virtuellement en passant dessus avec son pinceau. Le but ? Rendre des espaces conformes aux règles de copyright des futures requêtes sur Google Street View. Un travail de longue haleine…

3. Babymaker  

Etre babymaker – fabriquant de bébé- équivaut à faire du travail d’esclave pour la jet set asiatique. Le boulot consiste à fabriquer des bébés robots, les emballer et les expédier vers l’Asie. Là-bas, les enfants raffolent de ce genre de jouets. Ils vous seront éternellement reconnaissants de l’avoir produit. De votre côté, il faudra vous habituer aux hurlements constants des progénitures que vous fabriquez.

4. Ramasseur de toiles d’araignées 

Les silkgatherers – littéralement, collectionneurs de soie - sont en permanence à la recherche de toiles d’araignée. Ils épluchent les bâtiments, scrutent sous les ponts, explorent les arbres… en quête de ces précieux pièges en soie. Chaque toile trouvée leur rapporte un peu d’argent. Les ramasseurs les conservent dans un sac à dos spécialement conçu pour que la soie puisse être travaillée ultérieurement.

(jt) 

27/02/2012

  • 27 février 2012