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L’homme qui fait perdre 41 milliards d’euros à Facebook

David Ebersman, Chief Financial Officer chez Facebook

Cela ne va pas fort avec les actions de Facebook. Le cours a atteint un sérieux creux et a fait des malheureux parmi les actionnaires. Depuis son entrée en bourse en mai, le site de réseau social perd 41 milliards d’euros. Où est le coupable ?

Selon le spécialiste financier du New York Times, Andrew Ross Sorkin, pour trouver l’erreur il faut se tourner vers le nettement moins célèbre David Ebersman, pour l’instant Chief Financial Officer de Facebook, et non pas vers son fondateur Mark Zuckerberg, ni vers Wall Street ou le Nasdaq.

Pourquoi ?

David Ebersman a 42 ans, il est directeur financier de Facebook et il est selon Sorkin le principal responsable de la mauvaise valorisation de l’action Facebook. Il a laissé grimper le prix de l’action, qui s’est fixé à 38 dollars au lieu de 28 à 35, tel que c’était prévu à l’origine.

En outre, les derniers jours de l’entrée en bourse de Facebook, il laisse inonder le marché de 25% d’actions en plus que prévu initialement. Et depuis, prétend Sorkin, Ebersman, la personne de contact des investisseurs, ne se donne pas trop la peine d’expliquer de quelle manière et pourquoi la nouvelle stratégie de l’entreprise fera à chaque instant monter le cours de l’action.

Impact ?

La chute continue des actions de Facebook n’est pas seulement un problème pour les investisseurs, cela suscite aussi des questions en interne : Facebook continuera-t-il encore toujours à attirer des ingénieurs de talents et à les retenir ? En plus, l’ambiance devient particulièrement tendue dans la mesure où les collaborateurs de Facebook peuvent à partir de cet automne revendre leurs actions.

Comment cela a pu arriver ?

Ebersman semble avoir mal calculé le cours de bourse de Facebook. Il se serait selon Sorkin laissé conseiller par des faux experts bancaires, qui auraient tout avantage à vendre le plus d’actions possibles au prix le plus élevé. Ils ont aussi été influencés par le buzz qui a précédé l’entrée en bourse du célèbre réseau social.

On a aussi analysé celle des autres sites, de LinkedIn, par exemple, dont les actions dès le premier jour ont augmenté de 110%. Ce qui veut dire que LinkedIn a sous-évalué ses actions. Résultat : les investisseurs sont rentrés à la maison avec des centaines de millions de dollars. Et cela, Ebersman voulait l’éviter, c’est ce qui explique qu’il a fait l’erreur inverse.

Sources : Express.be & NYTimes.com

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