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8 langues qui donneront un coup de fouet à votre carrière

On insiste souvent sur la connaissance des langues pour réussir dans le monde professionnel. Dans le contexte belge, cela veut dire que l’on privilégie le bilinguisme français - néerlandais. Se débrouiller en anglais paraît toujours indispensable. Et nous aurions tort d’oublier notre 3e langue nationale, l’allemand, l'une des langues les plus parlées en Europe avec plus de 100 millions de locuteurs ! Parmi les milliers de langues vivantes dans le monde, il y en a cependant bien d’autres dont l’apprentissage a un intérêt certain.

En voici une sélection ainsi que les principales raisons de leur importance...

1. Espagnol

Nombre de locuteurs dans le monde : 450 millions
L’espagnol vous ouvre aussi les portes de l’Amérique latine. Il est même de plus en plus parlé aux Etats-Unis. En affaires, la première langue reste néanmoins l’anglais sur le continent américain.
Niveau de difficulté : 1/5 (*). Si l’apprentissage de ce parent du français – tous deux appartiennent à la famille des langues romanes – demande peu d’effort, c’est d’abord grâce à la relative facilité de la grammaire et grâce à son orthographe presque phonétique.

2. Russe

Son utilité ? A l’échelle mondiale, la Russie est un acteur incontournable et notamment sur le marché de l’énergie. Nombre de locuteurs : +/- 300 millions.
Niveau de difficulté : 3/5. Il faut apprendre l’alphabet cyrillique. Difficulté majeure : la conjugaison des verbes.

3. Portugais

Son intérêt ? Le Brésil, 6e puissance puissance économique mondiale, est un partenaire privilégié de la France.
Niveau de difficulté : 1/5. La version brésilienne est même encore plus accessible.

4. Turc

Les analystes prévoient une bonne croissance pour la Turquie, qui maintient une position forte dans le secteur textile. Rappelons aussi l’intérêt stratégique de ce pays aux portes du Moyen-Orient.
Niveau de difficulté : 2/5. Il utilise le même alphabet et sa prononciation n’est pas si difficile. Sur le plan grammatical, les exceptions sont rares et le turc emprunte souvent des mots aux langues européennes.

5. Arabe

L’arabe est parlé dans toute l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient et compte 250 millions de locuteurs. La Français occupent de bonnes positions dans les secteurs clés de ces partie du monde : pétrole, gaz, défense et BTP.
Niveau de difficulté : 4/5. Des sonorités étrangères au français rendent l’oral compliqué. L’alphabet et la grammaire augmentent encore la difficulté.

6. Mandarin standard

Son intérêt ? C’est la langue officielle de la République populaire de Chine, deuxième puissance économique mondiale? derrière les Etats-Unis. Les Chinois, peu ouverts aux langues, apprécient que des étrangers s’expriment dans leur langue.
Niveau de difficulté : 5/5. L’écriture idéographique demande un travail de mémorisation intensif mais l’exceptionnelle difficulté du mandarin réside sans doute dans les quatre tons utilisés à l’oral.

7. Japonais

L’économie nippone connaît quelques difficultés mais les prévisions sont bonnes selon l’OCDE. L’apprentissage du japonais est indispensable pour quiconque désire vivre ou travailler au Japon.
Niveau de difficulté? : 5/5. Tout comme le mandarin, l’écriture japonaise se sert d’idéogrammes. Comptez sur plusieurs années de travail assidu !

8. Indonésien

Son utilité ? Le tourisme et le textile offrent de belles opportunités dans cet archipel formé de 13.000 îles.
Niveau de difficulté : 2/5. L’indonésien comporte plusieurs grands avantages : l’emploi de l’alphabet latin, une prononciation proche du français ?et une grammaire simple dépourvue d’exceptions.

(*) Sur base de l’échelle de difficulté établie par Michel Malherbe pour des locuteurs francophones dans son livre « Les Langages de l’humanité », éd. Robert Laffont.

(sdb) - Source : capital.fr